Le Costa Rica et le Panama attirent des acheteurs du monde entier — mais vendre dans ces marchés depuis l’Europe exige une expertise spécifique, un réseau local solide et un engagement sans faille. C’est ce que Jonathan apporte à chaque mandat.
Jonathan connaît le Costa Rica et le Panama pour y être régulièrement. Il comprend les dynamiques locales, les zones à potentiel et les attentes des acheteurs internationaux.
Investisseurs européens, expatriés, acheteurs nord-américains — Jonathan accède à une clientèle qualifiée déjà positionnée sur ces marchés, bien avant toute diffusion publique.
Vous traitez directement avec Jonathan, de la première estimation jusqu'à la signature chez l'avocat local, sans délégation ni mauvaise surprise.
Les marchés costaricien et panaméen ont leurs propres logiques de prix — par région, par type de bien, par profil d’acheteur. Jonathan analyse les transactions comparables et les réalités du terrain pour fixer un prix crédible qui attire les bons acheteurs sans laisser d’argent sur la table.
Vos acheteurs potentiels sont à Zurich, Paris ou New York. Ils ne verront pas votre bien avant de s’être décidés sur dossier. Photos professionnelles, vidéo cinématique, drone et visite virtuelle 3D sont produits avec une seule obsession : déclencher le voyage.
Campagnes digitales géociblées vers les marchés européens et nord-américains, présence sur les plateformes immobilières internationales, storytelling de destination sur les réseaux sociaux — chaque canal est activé pour toucher des acquéreurs sérieux, là où ils cherchent réellement.
Le Costa Rica et le Panama ne ressemblent à aucun autre marché. Jonathan les connaît de l'intérieur.
Vous êtes en Europe, votre bien est en Amérique centrale. Jonathan gère tout — et vous tient informé à chaque étape.
Pas une base de données achetée. Un réseau construit sur le terrain, avec des investisseurs qui reviennent.
Jonathan ne promet que ce qu'il peut tenir. Et il tient ce qu'il promet.
Jonathan ne délègue pas. Chaque mandat qu'il accepte est suivi par lui, de bout en bout — parce qu'une vente à l'international ne laisse pas de place aux approximations.
Connaître le Costa Rica et le Panama sur carte, c'est insuffisant. Jonathan y est régulièrement, connaît les acteurs locaux et lit les évolutions de marché avant qu'elles soient visibles de l'extérieur.
Drone, photographie professionnelle, vidéo cinématique, visite 3D : parce que vos acheteurs décident souvent depuis l'autre côté du monde, la qualité des visuels n'est pas un détail.
Jonathan ne vous dira pas que votre bien vaut plus qu'il ne vaut. Il vous dira ce que le marché dit — et comment en tirer le meilleur parti.
Une question? Consultez la FAQ pour en savoir plus sur les subtilités de ses deux pays.
Oui. Au Costa Rica comme au Panama, les étrangers bénéficient des mêmes droits que les locaux pour l’achat d’un bien immobilier, à quelques exceptions près (zones maritimes au Costa Rica notamment).
Au Costa Rica, la zone maritime (200 mètres depuis la côte) est partiellement réglementée. Au Panama, certaines zones frontalières peuvent être limitées. Un accompagnement juridique local est indispensable.
Non. Il est possible d’acheter sans statut de résident dans les deux pays.
Comptez environ :
3% à 4% du prix au Costa Rica
2% à 5% au Panama
Cela inclut notaire, enregistrement et frais légaux.
Oui, mais limité. Les banques locales demandent souvent un apport élevé (30% à 50%) et des conditions strictes. Beaucoup d’acheteurs privilégient un financement dans leur pays d’origine.
Il est fortement recommandé de passer par un professionnel comme nous et :
Oui, dans les deux pays, les registres fonciers sont bien structurés. Cependant, une due diligence approfondie reste essentielle.
Oui, et c’est courant. Les zones touristiques offrent de bons rendements locatifs, notamment en location courte durée.
Oui, pour diversification et rendement, notamment dans les zones touristiques. Le Panama est souvent perçu comme plus stable économiquement, tandis que le Costa Rica attire pour sa qualité de vie et son écotourisme.