Vous cherchez à investir dans l’immobilier en Amérique centrale, acheter un bien au Costa Rica ou acquérir un terrain ou un hôtel au Panama ? Brymmo accompagne les acquéreurs européens et internationaux à chaque étape – recherche de bien, démarches juridiques, optimisation fiscale et logistique sur place.
Depuis la Suisse, nous avons tissé des liens solides avec les marchés immobiliers costariciens et panaméens. Notre mission : rendre accessibles ces destinations aux acquéreurs européens ou étrangers, en leur offrant non seulement les meilleurs biens, mais aussi les clés pour comprendre, décider et agir en confiance.
Chez Brymmo, nous croyons que changer de cadre de vie ou diversifier son patrimoine à l’étranger ne doit pas être une aventure solitaire. Nous sommes là à chaque étape.
Si vous déplorez comme nous la déshumanisation des services, poussez la porte de BRYMMO Real Estate, vous êtes au bon endroit ! Un interlocuteur unique et attentif, disponible en permanence, pour estimer, vendre, acheter, louer ou gérer votre bien en toute confiance.
Acheter au Costa Rica ou au Panama depuis l’Europe, c’est naviguer entre deux systèmes juridiques, deux réalités fiscales et une logistique que peu de gens maîtrisent vraiment. Brymmo a construit un réseau d’experts locaux pour que vous n’ayez à gérer qu’une seule chose : votre décision.
Structuration de l’achat selon votre situation personnelle — achat en nom propre, via société locale ou holding internationale. Analyse des implications fiscales en Suisse, en Belgique ou dans votre pays de résidence.
Quelques informations suffisent pour démarrer : localisation, type de bien, superficie, situation juridique. On s'adapte à votre fuseau horaire.
Localisation précise, accès, état du titre, caractéristiques du terrain ou du bâti, environnement immédiat — chaque détail compte sur ces marchés.
Transactions comparables à Nosara, Jacó, Uvita, Bocas del Toro ou Panama City — nous croisons les données disponibles avec notre connaissance terrain pour produire une analyse cohérente.
Un document clair, argumenté, avec une fourchette de prix réaliste et, si vous le souhaitez, une première réflexion sur la stratégie de vente.
De votre première question jusqu'aux clés en main — ou jusqu'à l'acte de vente signé.
Distance ne rime pas avec opacité. Vous êtes informé à chaque étape, en temps réel.
Des années passées à arpenter ces marchés, à comprendre leurs règles et à y bâtir un réseau de confiance.
Investir à l'étranger demande de faire confiance à quelqu'un. Ce quelqu'un, c'est Jonathan — disponible, direct, et investi dans votre réussite.
En mars 2025, nous confions la vente de notre appartement à une grande agence en Suisse, réputée pour son sérieux technique. Durant six mois, plus de cinquante visites se succèdent, sans déboucher sur une transaction. Pire : l’unique offre sérieuse échoue à cause d’une méconnaissance flagrante de notre dossier par la courtière.
Absence de suivi, aucun travail sur les leads, communication descendante et stratégie minimaliste : publier une annonce, diffuser quelques visuels, puis attendre. Une approche « wait and see » qui, au fil des mois, épuise le marché, grille des contacts potentiels et crée un climat de déception.
À l’échéance de cette pseudo-exclusivité – inexistante en réalité selon le Code des obligations –, nous nous retrouvons avec un bien sur-exposé, un historique lourd et un moral en berne. Il devient clair qu’il faut un changement radical.
Recommandé par une connaissance de confiance, Jonathan reprend le dossier en septembre 2025. Il arrive dans un contexte délicat : six mois de visibilité non maîtrisée, un vivier de leads usés, des acheteurs méfiants. Pourtant, dès le premier échange, sa méthodologie tranche avec tout ce que nous avions connu.
Il commence par définir précisément le portrait-robot de l’acheteur idéal, afin de concentrer les efforts sur des profils réellement pertinents. Il active ensuite son réseau en ciblant, entre autres, les fédérations sportives du quartier, un levier inattendu mais d’une pertinence redoutable compte tenu de l’environnement du bien.
Côté marketing, Jonathan déploie une stratégie complète :
Un vrai plan d’action, pas un dépôt d’annonce automatisé.
Il nous conseille également une baisse de prix mesurée, cohérente avec le marché et parfaitement alignée avec notre seuil psychologique. Puis, il nous fait une promesse claire : « en moins de dix visites, je vends votre appartement ».
Ce n’est pas une bravade : c’est une méthode. Jonathan réalise un screening serré des potentiels acheteurs et élimine en amont les profils non motivés. Résultat : sur les six visites organisées, un seul vrai « touriste ».
Dès le deuxième visiteur, une offre sérieuse semble se dessiner, mais l’acheteur hésite pour une raison légitime. Jonathan ne relâche rien, continue le suivi, et amène finalement le visiteur n°6 : un jeune couple lausannois correspondant exactement au portrait-robot établi. Besoin clair, finances solides, forte adéquation avec le bien.
Une visite.
Le lendemain : une offre parfaite, dans nos conditions, sans négociation rude ni perte de temps.
Promesse tenue. Dossier sécurisé. Vente aboutie. Confiance restaurée.
Jonathan ne s’est pas contenté de « faire son job ». Il s’est véritablement engagé. Son approche proactive, son tri rigoureux des leads et son sens du suivi ont transformé une situation bloquée en un succès net.
Après six mois d’impasse, il réalise en quelques semaines ce que d’autres n’ont pas su atteindre. Sans posture commerciale creuse, sans promesses vides. Juste du travail, de la méthode et un vrai souci de satisfaction client.
Pas d'assistant, pas de délégation. Jonathan gère chaque mandat de bout en bout — parce qu'un projet immobilier à l'étranger ne tolère pas les malentendus ni les intermédiaires qui ne connaissent pas le terrain.
Le Costa Rica et le Panama ne sont pas des marchés interchangeables. Chaque pays a ses règles, ses zones à potentiel, ses pièges à éviter. Jonathan y est présent régulièrement, connaît les acteurs locaux et sait lire les évolutions de marché avant qu'elles deviennent évidentes.
Drone, photographie professionnelle, vidéo cinématique, visite virtuelle 3D : parce que vos acheteurs décident souvent depuis l'autre côté du monde, la qualité des visuels n'est pas une option.
Jonathan ne vous dira pas ce que vous voulez entendre. Il vous dira ce que vous avez besoin de savoir — sur le prix, sur le marché, sur les délais réalistes. C'est cette honnêteté qui construit des relations qui durent au-delà d'une seule transaction.
Une question? Consultez la FAQ pour en savoir plus sur les subtilités de ses deux pays.
Au Costa Rica, la zone maritime (200 mètres depuis la côte) est partiellement réglementée. Au Panama, certaines zones frontalières peuvent être limitées. Un accompagnement juridique local est indispensable.
Non. Il est possible d’acheter sans statut de résident dans les deux pays.
Comptez environ :
3% à 4% du prix au Costa Rica
2% à 5% au Panama
Cela inclut notaire, enregistrement et frais légaux.
Oui, mais limité. Les banques locales demandent souvent un apport élevé (30% à 50%) et des conditions strictes. Beaucoup d’acheteurs privilégient un financement dans leur pays d’origine.
Il est fortement recommandé de passer par un professionnel comme nous et :
Oui, dans les deux pays, les registres fonciers sont bien structurés. Cependant, une due diligence approfondie reste essentielle.
Oui, et c’est courant. Les zones touristiques offrent de bons rendements locatifs, notamment en location courte durée.
Oui, pour diversification et rendement, notamment dans les zones touristiques. Le Panama est souvent perçu comme plus stable économiquement, tandis que le Costa Rica attire pour sa qualité de vie et son écotourisme.